M.-E. Nabe sur « l’art contemporain »

28 mars 2010

Mikael Faujour m’a signalé l’émission de Taddei du 22 mars dans laquelle il recevait Marc-Edouard Nabe à l’occasion de la parution de son roman L’homme qui arrêta d’écrire. A cette occasion, en effet le non-art contemporain s’est fait étriller d’importance par l’écrivain qui ne lui fait pas non-plus de cadeaux dans son livre. Notre...
Lire la suite »

Le moderne vieillit mal

5 mars 2010

Le 21 avril Brasilia, inscrite au « Patrimoine mondial de l’UNESCO », fêtera son 50e anniversaire, mais ses bâtiments « futuristes » n’ont pas beaucoup d’avenir étant donné leur décrépitude avancée. Ils ne laisseront même pas de belles ruines. Cette invention urbaine sortie du cerveau enfiévré d’un ingénieur fou comme le créateur de Métropolis,...
Lire la suite »

Badiou et la folie du nouveau

21 février 2010

Dans Du Sublime, l’auteur anonyme qui vivait au Ier siècle de notre ère, début de la décadence du monde antique, écrivait ceci : « Tous ces défauts si malséants proviennent d’une cause unique : la recherche du nouveau, cette folie des hommes d’aujourd’hui ». De cette folie qui frappe encore une fois deux mille...
Lire la suite »

Dialectique du nouveau et de l’ancien

16 février 2010

L’innovation est une catégorie de l’histoire de l’art non de l’esthétique. Elle décide de la place dans une séquence temporelle non sur une échelle de valeurs. Même quand elle est authentique (contrairement à celles qu’on nous offre aujourd’hui) l’effet de surprise qu’elle produit s’use rapidement. « Les paradoxes d’aujourd’hui sont les préjugés de demain...
Lire la suite »

Kafka et Orwell à l’époque de l’art contemporain

12 février 2010

Qualifier le non-art contemporain de « n’importe quoi » revient à proférer à la fois un lieu commun et un énoncé trop déviant pour être audible à quiconque n’est pas un intellectuel marginal. Ce n’est pas une raison pour ne pas marteler ce poncif provocateur encore et encore avec le courage de Guillaume le...
Lire la suite »

L’esprit des temps

5 février 2010

L’esprit des temps S’il est vrai comme le disait Goethe que l’esprit des temps est celui des maîtres : « Was ihr der Geist der Zeiten heist / Das ist im Grund der Herren eigner Geist … » un certain refus d’être de son temps en matière d’art et de culture est une forme de...
Lire la suite »

La radicalité dans la pensée

4 février 2010

En politique ou en art toute prise de position radicale, toute « décision » au sens de Carl Schmitt, contient un élément de vérité. Seule en est dépourvue l’eau tiède du modérentisme. A un moment ou un autre les hommes s’en souviendront.  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  * ...
Lire la suite »

Less is more

2 février 2010

Il faut se méfier de l’adjectif et de l’adverbe, non parce qu’ils portent en eux le risque du poncif, comme on le dit souvent, mais parce qu’ils sont en général superflus et redondants. Les écrivains qui passent pour des modèles de style en usent avec parcimonie. Au moment de se corriger ils leur font la chasse en se...
Lire la suite »

Exhortation à Alain Paucard

26 janvier 2010

Alain Paucard a déjà produit une œuvre aussi variée qu’abondante publiée par de grands éditeurs, parfois préfacée par des personnalités illustres comme Jean Dutourd et, last but not least, couronnée deux fois par l’Académie française. Il m’a fait l’amitié de m’envoyer son dernier livre très spirituel : Manuel de résistance à l’art contemporain dont...
Lire la suite »

Livres

De quoi Badiou est-il le nom ? Pour en finir avec le (XXe)Siècle

De quoi Badiou est-il le nom ? Pour en finir avec le (XXe)Siècle.

Badiou est le nom oxymorique d’un libéralisme autoritaire, maoïste et moderniste. Il est aussi le nom d’un philosophe non négligeable sur lequel on peut s’appuyer pour combattre les mauvaises causes dans lesquelles il s’est fourvoyé. C’est ce qu’entreprend Kostas Mavrakis en poursuivant son frère ennemi dans les domaines de la politique, de l’esthétique et de la religion...

Lire la suite ...

Pour l'Art. Eclipse et renouveau

Pour l'Art, éclipse et renouveau

L’art contemporain n’est ni art ni contemporain. Ce syntagme fait occuper la place de l’art tout court par le non-art. Une rhétorique habile est déployée pour présenter comme arriéré ou réactionnaire quiconque ne s’en laisse pas conter car les intérêts à ménager sont considérables . Comment et pourquoi s’est accomplie cette résistible ascension de la barbarie ? ...

Lire la suite ...